Le ministre de l'intérieur, Ziad Baroud a déclaré à "Sawt el Ghad" qu'une nouvelle loi est élaborée dans le but d'accorder aux Libanaises mariées à des étrangers le droit de donner leur nationalité à leurs enfants.
Hariri à Tripoli pour mieux contrôler la ville
Rplfrance.org - En entendant les différents hommes de main de Hariri niant le fait de l'existence des extrémistes et terroristes islamistes dans la région de Tripoli, nous ne pouvons que rappeler les massacres contre l'armée par les salafistes de Fath Al Islam et les horreurs qu'il y a eu à Halba. Nous demandons à ceux qui considèrent Tripoli comme leur zone réservée : Où en est l'enquête sur Fath Al Islam ? Où en est l'enquête à propos de l'assassinat du général François El Hage ? Saadeddine Hariri fera-t-il l'affront aux Libanais en demandant la libération des islamistes emprisonnés comme certains de ses députés le demandent et comme son père l'avait fait avec les islamistes de Dinniyé ? Hariri est à Tripoli pour mieux la contrôler. Les pétro-dollars sont là pour assurer fidélité et reconnaissance de ses partisans. Hariri sait qu'il ne contrôle plus Beyrouth et que la capitale du Liban restera ouverte à tous les Libanais, et n'en déplaise au député haririste de Tripoli Mohamad Kabbara : la ville de Tripoli n'est pas réservée à une communauté et n'est sûrement pas la chasse gardée du clan Hariri.
Nicolas Sarkozy à Damas fait un pas pour la paix
Le Figaro - La paix avec Israël, l'Iran et le Liban a été la vedette du mini-sommet de Damas, entre la Syrie, la France, la Turquie et le Qatar. Le titre officiel de la rencontre, «Dialogue pour la stabilité», en signifiait d'emblée les limites. La paix, tous en sont conscients, n'est pas pour demain. «Il y a des lueurs d'espoir», a constaté el-Assad. Le président syrien et son homologue français se sont mutuellement félicités des progrès enregistrés vers la naissance d'une relation plus équilibrée entre Damas et son ancien protectorat libanais. «Le fantôme de la guerre s'est éloigné. Bientôt, il y aura des ambassades dans les deux pays, et le dialogue national entre Libanais va résoudre les questions qui restent en suspens», a répété Bachar el-Assad. «La France soutient tous les Libanais, pas un seul parti», a renchéri Sarkozy. La question des armes du Hezbollah chiite reste renvoyée au futur dialogue mené par le président libanais.. ...(Suite)
Les opérations de déminage des champs pollués par des sous-munitions au Sud Liban menacées d'arrêt faute d'argent
AFP - L'ONU craint une recrudescence de ces accidents faute de financement des opérations de déminage depuis la fin de la guerre entre Israël et le Hezbollah libanais en 2006. Selon l'ONU, Israël a largué près d'un million de BASM sur le Liban pendant les 34 jours de guerre, 40% n'ayant pas explosé à l'impact, la plupart dans des villes et des champs du sud du pays. Il reste aussi «300 000 mines antipersonnel le long de la Ligne bleue (la frontière avec Israël)» laissées par l'armée israélienne avant son retrait du Liban sud en 2000, affirme le maire de Tyr, Abdel Mohsen al-Husseini. ...(Suite)
Aoun: le General Kahwaji est connu pour son Patriotisme
Tayyar - A la fin de la rencontre hebdomadaire du bloc du «changement et de la réforme», le chef du Courant Patriotique Libre, General Michel Aoun a assuré que les incidents dans le pays ne sont pas un coup d’hasard, «mais nous sommes certain qu’il y a des gens chargés de créer des problèmes, afin de déstabiliser le pays». ...(Suite)
Les Israéliens survolent le sud du Liban
AFP - Six avions de chasse israéliens ont survolé aujourd'hui à basse altitude le sud du Liban et franchi le mur du son au dessus de la ville portuaire de Tyr, a indiqué un responsable de la sécurité libanaise. "Le survol a duré plus d'une heure et les avions ont franchi le mur du son à deux reprises au dessus de Tyr". Pris de panique, des habitants qui faisaient leurs courses dans le marché de central la ville ont pris la fuite. D'autres sont sortis dans la rue, regardant nerveusement le ciel, un peu plus de deux ans après le conflit en 2006 entre Israël et le Hezbollah chiite libanais, qui avait dévasté le sud du Liban.
Nicolas Sarkozy scelle les retrouvailles franco-syriennes
Le Monde - Comme il s'y était engagé lorsqu'il avait reçu solennellement, le 12 juillet à l'Elysée, le président syrien Bachar Al-Assad, Nicolas Sarkozy effectue, mercredi 3 et jeudi 4 septembre à Damas, la première visite d'un président français depuis celle de Jacques Chirac, en octobre 2002. Cette visite, accompagnée d'un mini-sommet régional avec la Turquie et le Qatar, jeudi, parachève les retrouvailles franco-syriennes après une brouille de près de cinq ans. ...(Suite)
Sarkozy en visite à Damas les 3 et 4 septembre
France 2
- Le président doit s'entretenir à Damas avec son homologue syrien Bachar el-Assad qu'il avait reçu à Paris en juillet Le chef de l'Etat confirme ainsi sa volonté de normaliser au plus haut niveau les relations entre la France et la Syrie. Durant sa visite, Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'UE, souhaiterait aussi organiser un sommet, avec outre la France et la Syrie, la Turquie et le Qatar, portant sur les négociations indirectes entre la Syrie et Israël. .....(Suite)
Dory Chamoun a considéré hier, lors de la réouverture d’un bureau du PNL à Beit Mery, le fait que l’opposition gagne les élections de 2009 serait « une invasion et une occupation d’un autre genre » !, et a promis que son parti mènera une bataille pour y faire face. Dory Chamoun a vu que l’ambition des opposants était de remporter 75 % des sièges au Parlement pour « renverser » le pouvoir, et est allé encore plus loin dans sa fantaisie cette fois-ci en appelant ses partisans, du moins le peu qui en reste, à lutter contre ces opposants avec des mains et des cœurs unis. Quel homme de cœur !
Encore une fois, Dory Chamoun, fils du grand « tigre » Camille Chamoun, qui d’ailleurs doit se retourner dans sa tombe chaque fois que son fils prend la parole, déverse ses inepties et sa rancune pour récolter les dollars des Hariri et Cie. Et comme le proverbe libanais le dit : « Le chien reste chien, soit-il élevé par les lions… ».
Grand rassemblement chiite pour l’imam Moussa Sadr disparu en 1978
La Croix - Des milliers de Libanais ont pris part dimanche à un rassemblement à Nabatiyé (sud) à l'occasion du 30e anniversaire de la disparition mystérieuse de l’influent imam chiite libanais, Moussa Sadr. "Nous disons à la tête du régime libyen, Mouammar Kadhafi: vous assumez personnellement la responsabilité de la disparition de l'imam Moussa Sadr", a affirmé dans un discours le président du Parlement et chef du mouvement chiite Amal, Nabih Berri....(Suite)
Le double martyr du lieutenant Hanna
Dr. Elie Haddad
- Le lieutenant Samer Hanna est tombé sur le champ d’honneur, un nouveau martyr qui offre sa jeune vie à son pays. Tous les libanais ont été abasourdis par cet événement et regretté la disparition tragique de cet officier talentueux et dynamique. Après avoir lu et vu tout ce qui a été diffusé, je constate que le lieutenant Hanna est tombé deux fois. ......(Suite)
Le député Fouad Saad (Joumblattiste) a justifié les réserves des ministres joumblattistes vis à vis du choix de Jean Kahwaji par le fait que Walid Joumblatt était très proche de l'un des officiers de l'armée dont le nom figurait pour le même poste.
Si on considère d'autre part que le général Kahwaji est né dans le casa de Bint Jbeil et qu'il a servi dans le sud lors de l'agression israélienne en 2006, tout en étant originaire (du coté paternel) du chouf sans être affilié à Joumblatt, nous comprenons mieux les réserves du seigneur féodal de la montagne.
Le général Jean Kahwaji nommé
chef de l'armée libanaise :
"Je n'ai aucune affiliation partisane,
je suis le fils de l'institution militaire"
Tannourine a fait ses adieux au martyr Samer Hanna dans des funéraillesorganisées à l'église Notre-Dame-de-l'Assomption. Le CPL a présenté ses condoléances à la famille du martyr et souhaité un prompt rétablissement aux 4 autres soldats blessés dans l’incident avant d’appeler l’armée libanaise à éclaircir rapidement les circonstances de la fusillade et à identifier les auteurs des tirs.
Dans un communiqué parvenu à l'AFP, le Hezbollah affirme qu’il s'agit d'un incident regrettable et douloureux dont les circonstances seront révélées par l'enquête », il déclare aussi qu'il allait "coopérer pleinement avec l'enquête" et demande à ne pas donner de fausses informations. Le mouvement chiite a également présenté ses condoléances à la famille du lieutenant Samir Hanna et a invité les partis politiques libanais à attendre les résultats des enquêtes qui détermineront l’origine et les auteurs des tirs mortels.
"Nous appelons l'ensemble des parties politiques à ne pas donner d'explications infondées à propos d'un incident dont les circonstances ne sont pas toujours pas connues et à laisser la justice suivre son cours", poursuit le Hezbollah.